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Restauration collective EGalim : cap sur le terrain

EGalim structure la restauration collective. Découvrez pourquoi la prochaine étape sera durable, fluide et plus simple pour les équipes terrain.

Rédigé par :
Publié le :
24/6/2026
Temps de lecture :
2 minutes de lecture
Restauration collective EGalim : cap sur le terrain

Restauration collective et EGalim : une nouvelle phase terrain s’ouvre

Le 12 juin 2026, le ministère de l’Agriculture a annoncé de nouveaux outils pour aider les acteurs du secteur à atteindre les objectifs EGalim : 50 % de produits durables et de qualité, dont 20 % de produits bio. Ces ressources ont été présentées dans le cadre des travaux du Conseil national de la restauration collective.

C’est une étape importante.

Parce qu’au-delà des textes, des objectifs et des plateformes, EGalim entre dans une phase très concrète : celle du terrain. Les restaurants collectifs doivent mieux piloter leurs achats, suivre leurs données, structurer leurs démarches… tout en continuant à servir vite, bien, et dans de bonnes conditions. Notre conviction est simple : la restauration collective de demain sera plus durable, oui. Mais elle devra aussi être plus fluide, plus lisible et plus confortable pour celles et ceux qui la font vivre au quotidien.

EGalim en restauration collective : ce qui change en 2026

EGalim n’est plus seulement un sujet de conformité ou d’approvisionnement. En 2026, le secteur entre dans une phase plus structurée, avec davantage d’outils pour accompagner les professionnels. Le ministère de l’Agriculture indique que plusieurs ressources ont été remises aux acteurs de la restauration collective pour faciliter l’atteinte des objectifs : guides pratiques, outils d’accompagnement, livrables sectoriels et éléments pour aider les acheteurs.

L’objectif reste clair : permettre aux restaurants collectifs d’intégrer davantage de produits durables, de qualité et bio dans les repas servis.

Mais ce qui évolue, c’est la manière d’y parvenir. Le sujet devient plus opérationnel. Il ne s’agit plus seulement de savoir ce qu’il faut atteindre, mais comment avancer concrètement, avec quels outils, quelles données, quelles méthodes et quelle organisation.

Des objectifs mieux accompagnés

Depuis plusieurs années, les acteurs de la restauration collective ont dû s’approprier un cadre dense : loi EGalim, loi Climat & Résilience, loi AGEC, télédéclaration, affichage, suivi des achats, information des convives.

La plateforme publique ma cantine joue désormais un rôle central dans cet accompagnement. Elle est présentée par le ministère comme le service numérique de référence pour aider la restauration collective à mettre en œuvre les dispositions d’EGalim, complétées par la loi Climat & Résilience et la loi AGEC.

C’est un signal fort : la transformation du secteur passe aussi par la donnée. Les restaurants collectifs doivent pouvoir suivre, déclarer, comparer et piloter leurs pratiques. Cela apporte plus de clarté, mais aussi de nouvelles habitudes de travail.

Des achats plus structurés

Les objectifs EGalim poussent les restaurants collectifs à renforcer leurs démarches d’achat durable.

Cela implique de mieux qualifier les produits, de travailler avec les bons fournisseurs, de suivre les labels éligibles, d’intégrer les critères dans les marchés publics ou privés, et de documenter les pratiques. Les nouveaux outils, comme les guides et livrets publiés pour accompagner les acheteurs, vont dans ce sens : aider les professionnels à passer de l’intention à la mise en œuvre.

C’est structurant pour les filières. C’est aussi exigeant pour les organisations.

Le vrai défi : faire mieux sans complexifier le terrain

Les ambitions sont là. C’est ce que nous avons aussi observé dans les échanges avec les acteurs du secteur : exploitants, décideurs, partenaires, équipes terrain. La restauration collective veut avancer. Elle veut se structurer, répondre aux attentes, moderniser ses pratiques et améliorer l’expérience des convives.

Mais le quotidien opérationnel reste exigeant. Les équipes doivent absorber les pics de service, gérer les flux, garantir l’encaissement, maintenir une bonne qualité d’accueil, limiter les erreurs et préserver leur confort de travail. Dans ce contexte, chaque nouvel outil doit être pensé avec une règle simple : aider vraiment le terrain.

Pas créer une interface de plus. Pas ajouter une procédure inutile. Pas déplacer la charge d’un endroit à un autre.

La fluidité devient un enjeu stratégique

En restauration collective, la fluidité n’est pas un détail. Elle influence directement l’expérience convive, la perception du service et les conditions de travail des équipes. Un passage en caisse plus rapide, plus simple et plus fiable peut changer beaucoup de choses dans un service dense.

✓ Pour les convives, cela signifie moins d’attente et un parcours plus agréable.

✓ Pour les équipes, cela signifie moins de ressaisie, moins de gestes répétitifs, moins de pression au moment du rush.

✓ Pour les opérateurs, cela signifie une organisation plus lisible, plus moderne et plus robuste.

C’est pour cela que la digitalisation ne doit pas être vécue comme une contrainte supplémentaire. Elle doit devenir un appui.

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Cette logique de fluidité prend tout son sens lorsqu’on la confronte au quotidien du secteur, comme nous avons pu le mesurer à Restau’Co : entre ambitions collectives, contraintes de service et attentes des convives, les acteurs de la restauration collective recherchent avant tout des solutions concrètes, simples à intégrer et réellement utiles sur le terrain.

Ce que Restau’Co confirme : le secteur est prêt, mais il veut du concret

Lors de Restau’Co, nous avons échangé avec de nombreux acteurs de la restauration collective : exploitants, décideurs, partenaires, équipes terrain.

Un constat revient souvent : le secteur ne manque pas d’ambition. Les professionnels savent que la restauration collective évolue. Ils voient bien que les attentes montent : qualité des produits, données, transparence, expérience convive, conditions de travail, efficacité opérationnelle.

Mais ils veulent du concret.

✓ Des solutions qui s’intègrent dans l’existant.

✓ Des outils qui ne compliquent pas le service.

✓ Des innovations qui apportent rapidement de la valeur.

Ce besoin de pragmatisme est central. Dans un restaurant collectif, une bonne idée ne suffit pas. Elle doit fonctionner au bon moment, dans le bon flux, avec les bonnes équipes, sans perturber l’équilibre du service. C’est là que se joue la réussite de la transformation.

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